Sécurité dans les aéroports : le scanner qui met à nu...
Depuis une semaine, l'aéroport de Manchester teste le full body scanner.
Il s'agit d'un nouvel appareil à ondes ultracourtes permettant aux agents de sécurité de rendre invisibles les vêtements de ceux qui s’apprêtent à embarquer.
Pour ceux qui ne souhaite pas être mis à nu, l'option traditionnelle est toujours proposée aux voyageurs : retirer veste, lunettes, ceintures, chaussures, bijoux...

Le sujet soulève plusieurs polémiques : la première étant l'atteinte à l'intimité de la personne. Cependant, les représentants de l'aéroport se veulent rassurants : les images en noir et blanc ne permettent pas de reconnaître la personne et l’opérateur du scanner n’aura aucun contact visuel avec le passager. Il est aussi prévu qu'un homme surveille le passage des hommes dans la machine, et une femme sera dédiées aux femmes. De plus, les clichés seront supprimés dès la fin de la vérification, ce qui préserve de toute possibilité de diffusion.
Une autre controverse concerne les risques sanitaires liés à l'exposition aux ondes électromagnétiques diffusées par l'appareil. Il faut se tenir 6 secondes face à l'engin, 6 secondes de dos, puis de même sur chaque côté. Une radiologue indépendant de Londres témoigne : "Il est interdit d'exposer les gens à n'importe quel niveau de rayonnement sans justification médicale. Alors comment expliquer que le gouvernement soit autorisé à nous irradier bon gré mal gré dans les aéroports?". Elle dit être particulièrement préoccupée par l'exposition aux rayons des femmes enceintes, dans les premiers stades de la grossesse...
Ces scanners sont déjà en place dans une dizaine d’aéroports américains. En Europe, plusieurs grandes plateformes s’y intéressent. Parmi elles, Paris-Charles de Gaulle, Amsterdam et, en Suisse, Zurich-Kloten.
Karine
Il s'agit d'un nouvel appareil à ondes ultracourtes permettant aux agents de sécurité de rendre invisibles les vêtements de ceux qui s’apprêtent à embarquer.
Pour ceux qui ne souhaite pas être mis à nu, l'option traditionnelle est toujours proposée aux voyageurs : retirer veste, lunettes, ceintures, chaussures, bijoux...

Le sujet soulève plusieurs polémiques : la première étant l'atteinte à l'intimité de la personne. Cependant, les représentants de l'aéroport se veulent rassurants : les images en noir et blanc ne permettent pas de reconnaître la personne et l’opérateur du scanner n’aura aucun contact visuel avec le passager. Il est aussi prévu qu'un homme surveille le passage des hommes dans la machine, et une femme sera dédiées aux femmes. De plus, les clichés seront supprimés dès la fin de la vérification, ce qui préserve de toute possibilité de diffusion.
Une autre controverse concerne les risques sanitaires liés à l'exposition aux ondes électromagnétiques diffusées par l'appareil. Il faut se tenir 6 secondes face à l'engin, 6 secondes de dos, puis de même sur chaque côté. Une radiologue indépendant de Londres témoigne : "Il est interdit d'exposer les gens à n'importe quel niveau de rayonnement sans justification médicale. Alors comment expliquer que le gouvernement soit autorisé à nous irradier bon gré mal gré dans les aéroports?". Elle dit être particulièrement préoccupée par l'exposition aux rayons des femmes enceintes, dans les premiers stades de la grossesse...
Ces scanners sont déjà en place dans une dizaine d’aéroports américains. En Europe, plusieurs grandes plateformes s’y intéressent. Parmi elles, Paris-Charles de Gaulle, Amsterdam et, en Suisse, Zurich-Kloten.
Karine






Depuis sa création en 1923, la Mamounia s’est révélée être un véritable monument alliant la tradition architecturale marocaine avec le dernier design du style Art Déco.


